Steven Spielberg cesse sa collaboration artistique avec la Chine


article de la rubrique international > Chine
date de publication : mardi 19 février 2008


Steven Spielberg était pressenti pour superviser les cérémonies d’ouverture des JO de Pékin. Il a annoncé la fin de cette collaboration car il condamne la politique de la Chine au Soudan. Quinze ans après la Liste de Schindler, va-t-il écrire un scénario sur la liste des dissidents emprisonnés en Chine et sur les victimes du Darfour ?

L’opinion publique mondiale s’inquiète du non respect des Droits de l’Homme en Chine, de la politique de “rénovation des hutongs” (quartiers populaires de Pékin), de la situation au Tibet, et maintenant de sa position vis à vis du Soudan.


L’échéance approche, les réticences et les appels au boycott se multiplient. Cette éventualité était envisagée par le Parlement Européen en décembre 2007.

Les Jeux Olympiques 2008 en Chine,
une chance pour les droits de l’homme ?

[A la une du Parlement européen, le 4 décembre 2007 [1] ]

Alors que Pékin est en plein chantier et se prépare à accueillir les Jeux Olympiques 2008, l’Union Européenne doit maintenir sa pression sur la Chine quant au respect des droits fondamentaux : tel est le message principal qu’ont fait passer experts et députés européens, lors de deux conférences organisées en novembre au Parlement. Les Jeux Olympiques sont-ils une bonne opportunité pour pousser la Chine à davantage respecter les droits de l’homme ?

Le cyberdissident chinois Hu Jia, nominé au Prix Sakharov 2007, a alerté les députés et experts réunis lors de l’audition au Parlement européen, le 26 novembre dernier : pendant que la Chine se prépare à recevoir les athlètes du monde entier à l’été 2008 pour les Jeux Olympiques, « une catastrophe sur le plan des droits de l’homme » se produit dans le pays.

Hu Jia témoignait par téléphone via internet, de chez lui à Pékin : c’était son 193ème jour d’assignation à domicile.

Les Jeux Olympiques en Chine, espoir de changement déçu

Contrôles accrus, silence des médias, dissidents harcelés…la tenue des Jeux Olympiques (JO) à Pékin en 2008 ne semble pas avoir eu l’impact « apaisant » escompté par certaines capitales occidentales en matière de droits de l’homme, selon les intervenants à l’audition du 26 novembre. Alors que certains espéraient en effet que les JO « favoriseraient la démocratie et l’ouverture en Chine », les autorités chinoises ont en fait utilisé les Jeux pour mieux légitimer leur pouvoir, a affirmé aux participants le dissident Hu Jia.

Rappelant que près d’un million de Chinois subissent une forme ou une autre de persécution (prison, camps de travail, hôpitaux psychiatriques), Hu Jia a imploré l’Europe de rester ferme sur ses principes et en particulier de maintenir son embargo sur les armes (imposé après la répression des manifestations sur la place Tienanmen en 1989, l’embargo est remis en cause par certains pays européens).

Au-delà des Jeux, le Tibet

La situation au Tibet a elle aussi été évoquée dans le contexte des JO, lors d’une Conférence sur le Tibet, organisée le 8 novembre au Parlement européen. De jeunes athlètes tibétains y ont présenté leur initiative « Team Tibet », dont le but est de les faire participer aux JO de Pékin sous le drapeau tibétain.

Mais pour Vincent Metten (de la Campagne Internationale pour le Tibet), la situation sur place ne fait qu’empirer, malgré les JO. Il a ainsi rappelé la répression du Bouddhisme, la « colonisation démographique » du Tibet par les Hans chinois, la détérioration environnementale de la région et la marginalisation socio-économique des Tibétains.

Faut-il que le Comité International Olympique (CIO) réagisse ?

Certains députés ont alors évoqué une prise de position politique du CIO. Le britannique Edward Mc Millan-Scott a ainsi rappelé que le CIO avait décidé de bannir l’Afrique du Sud des Jeux, au temps de l’apartheid. Cela prouve, selon lui, que « le CIO peut prendre des positions politiques ».

Le député hongrois Pal Schmitt a été champion d’escrime et a travaillé pour le CIO. S’interrogeant sur le rôle du CIO (est-ce à lui d’exercer une pression politique sur les droits de l’homme en Chine ?), il a néanmoins reconnu que le Comité Olympique « ne peut pas rester sourd » plus longtemps à ces requêtes, au vu des violations et abus commis.

Faut-il boycotter les jeux ?

Les améliorations ne semblant pas en vue, faut-il aller jusqu’à boycotter les JO ? Certains députés ont évoqué la question. Pour le député Pal Schmitt, « le boycott ne résout rien. Mais il produit des dommages irréparables à la carrière des athlètes ». La députée italienne Monica Frassoni a cependant appelé à « se débarrasser de l’impression que rien ne peut être fait » pour promouvoir les droits de l’homme en Chine. Il est encore possible, selon elle, de se concentrer sur quelques dossiers sensibles avant les JO et d’utiliser les Jeux « à bon escient ».

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Les solutions radicales retenues pour la préparation des jeux : surveillance d’Internet, destruction des hutongs, censure de la presse...

Les droits humains en Chine à l’heure des Olympiades

par Frédéric Burnand, Swissinfo, 10 décembre 2007

Les JO de Pékin 2008 offrent l’occasion aux ONG de défense des droits de l’homme de pointer sur les atteintes à la liberté et à la dignité humaine commises par le régime chinois. Elles dénoncent des violations liées à la préparation des Jeux. Accusations infondées, argumente le délégué chinois aux droits humains basé à Genève. Etat du débat, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme.

« Pendant la phase de candidature, les autorités chinoises ont déclaré que la tenue des Jeux olympiques à Pékin favoriserait l’amélioration des droits humains en Chine », relève Manon Schick, porte-parole de la branche helvétique d’Amnesty international (AI).

Raison pour laquelle l’ONG britannique comme les principales organisations de défense des droits de l’homme suivent de près la situation en Chine, en particulier l’impact des préparatifs sur la population.

Pour démontrer la bonne foi de son gouvernement, Ke Yousheng – spécialiste des droits de l’homme à la mission de la Chine auprès des organisations internationales – cite la réforme du système judiciaire. Une avancée que reconnaît Amnesty, en particulier dans le régime d’application de la peine de mort, moins expéditif que par le passé.

Expulsions forcées et relogement
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Un expulsé devant les ruines de son hutong.

Mais l’ONG pointe le doigt sur une série d’évolutions négatives.
« Dans beaucoup de quartiers de Pékin, des familles sont en conflit avec les autorités, suite aux saisies de terrains et au niveau insuffisant des indemnités. Certains habitants ont été arrêtés, suite à des manifestations de protestation », assure Manon Schick.

Réponse de Ke Yousheng : « Depuis 2002, les démolitions consécutives au lancement de 9 projets ont touché 6037 ménages. Tous ces résidents ont reçu des indemnisations ou ont été relogés dans les environs. La municipalité de Pékin est très stricte à ce sujet. »

Concernant la liberté de la presse et dans le cyberespace, Amnesty international et Reporters sans frontières (RSF) dénoncent le contrôle d’Internet.

Internet sous surveillance

« Avec plus de 162 millions d’internautes, la Chine met en œuvre le système de filtrage le plus sophistiqué et le plus étendu au monde. Il existe en Chine une police de l’Internet de 30’000 personnes, selon certains observateurs », affirme Manon Schick.

Ke Yousheng assure, lui, qu’il n’y a pas de censure sur Internet en Chine.
« C’est techniquement impossible de contrôler un tel flux d’informations. Si la Chine cherchait à contrôler et à censurer Internet, cela bloquerait son développement. Or le web explose en Chine. »

Michael Roy, de la section suisse de RSF, dénonce pour sa part le fichage des journalistes couvrant les JO et la possibilité de refoulement, même s’ils sont accrédités par le Comité International Olympique (CIO).

Si ces accusations étaient exactes, rétorque Ke Yousheng, il n’y aurait pas de plus en plus de journalistes étrangers à Pékin. Dans le cadre des Jeux olympiques, le gouvernement a mis en place une série de mesures pour faciliter le travail de ces journalistes. La Chine et son gouvernement deviennent de plus en plus ouverts et transparents. Par exemple, les journalistes qui viennent en Chine n’ont plus besoin d’avoir un référant officiel chinois. Cela dit, les journalistes, comme tout le monde, doivent respecter la loi. »

Une liberté en germe

Un point de vue en partie corroboré par Nicolas Zufferey, directeur de la section de langue et civilisation chinoise de l’Université de Genève.

« Contrairement à ce qu’on imagine en Occident, la liberté d’expression est de plus en plus grande dans la presse écrite et sur Internet. Dans les universités, il est possible d’organiser des séminaires sur tous les sujets possibles », indique-t-il.

Pour autant, Nicolas Zufferey n’entend pas enjoliver la situation : « La Chine reste très autoritaire. Mais ce n’est plus un système totalitaire qui contrôle tout. Des espaces de liberté se développent au gré des luttes de pouvoir entre les différents clans du régime ou entre le gouvernement central et les provinces. »

De son coté, Ke Yousheng ne nie pas l’existence de violations : « Comme pays en développement, la Chine fait encore face à de nombreux problèmes en matière de droits de l’homme. Mais le monde doit reconnaître les efforts réalisés dans ce domaine et tout ce qui a déjà été accompli. »

Frédéric Burnand

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Appel au boycott des Prix Nobel de la Paix et retrait de Steven Spielberg, suite à la position de la Chine au Soudan par rapport à la crise du Darfour.

Steven Spielberg boycotte les JO de Pékin
à cause du Darfour

[Jeune Afrique - 13 février 2008]

Le cinéaste américain Steven Spielberg a annoncé mardi qu’il renonçait à sa participation artistique aux jeux Olympiques de Pékin, accusant la Chine de ne pas assez faire pression sur son allié le Soudan pour mettre un terme aux violences au Darfour.

"J’ai décidé d’annoncer formellement la fin de mon engagement en tant que l’un des conseillers artistiques étrangers pour la cérémonie d’ouverture et de clôture des jeux Olympiques de Pékin", a expliqué le cinéaste dans un communiqué. "Le gouvernement du Soudan porte l’essentiel de la responsabilité de ces crimes en cours mais la communauté internationale, et en particulier la Chine, devrait faire plus pour mettre un terme aux souffrances endurées par les habitants du Darfour", a-t-il ajouté.

Par ailleurs, une lettre signée par plusieurs prix Nobel de la paix - dont Desmond Tutu et Shirin Ebadi - des athlètes, écrivains et acteurs demande au président Hu Jintao de faire pression sur le Soudan au sujet du Darfour. "En tant que partenaire politique, militaire et économique majeur du Soudan, et en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, la Chine a à la fois la possibilité et la responsabilité de contribuer à une paix juste au Darfour", écrivent les signataires.
Steven Spielberg avait déjà écrit plusieurs fois au président chinois Hu Jintao pour demander que Pékin fasse pression sur Khartoum pour mettre fin aux violences au Darfour.
"J’ai à plusieurs reprises encouragé le gouvernement chinois à user de son influence pour apporter la sécurité et la stabilité dans la région du Darfour", affirme le réalisateur et producteur, qui estime que sa "conscience" ne lui permet plus de continuer à travailler avec Pékin.

"A ce stade, je ne veux pas consacrer mon temps et mon énergie aux cérémonies olympiques, mais à faire tout ce que je peux pour mettre un terme aux crimes innommables contre l’humanité qui continuent à être commis au Darfour", poursuit-il.

La Chine est un partenaire économique majeur du Soudan et ses liens avec Khartoum sont perçus comme un frein aux efforts internationaux pour faire pression sur le gouvernement soudanais au sujet du Darfour.
La collaboration de Steven Spielberg avec les autorités chinoises dans le cadre des JO organisés en Chine en 2008 avait été critiquée par l’actrice américaine et ambassadrice itinérante de l’Unicef Mia Farrow.
La guerre civile au Darfour et ses conséquences ont fait 200.000 morts et deux millions de déplacés en quatre ans, selon des organisations internationales.

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Ces prises de position embarrassent le gouvernement de Pékin qui exige de la presse chinoise la plus grande discrétion sur la question.

JEUX OLYMPIQUES • Silence radio à Pékin

Courrier International, le 14 février 2008

Même si un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a exprimé ses "regrets" après la décision de Steven Spielberg de ne plus participer à l’organisation de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, la presse chinoise reste particulièrement discrète sur la question.

Aucun des grands journaux d’information générale comme le Renmin Mibao ou des sites d’informations les plus visités n’a relayé l’information. Seul le quotidien d’informations internationales Huanqiu Shibao, qui dépend de l’agence officielle Xinhua, a annoncé la décision de Steven Spielberg de ne plus conseiller artistiquement la Chine pour les cérémonies des Jeux olympiques. Le journal rappelle tout d’abord les déclarations d’un responsable du Comité olympique de Londres, où les Jeux auront lieu en 2012, selon lequel "exercer des pressions sur les Jeux olympiques de Pékin du fait des relations entre la Chine et le Soudan est un procédé erroné", avant d’aborder de manière succincte les arguments de la lettre ouverte des Prix Nobel.

Comme s’il voulait aller à l’encontre des propos défendus par les Nobel, le même journal conserve en bonne place sur son site un reportage datant du 19 janvier sur l’arrivée de 135 soldats chinois au Soudan dans le cadre des forces de maintien de la paix au Darfour. En bonne position également, la première page d’un numéro de novembre dont le titre unique était : "Qui répand de fausses rumeurs sur les Jeux olympiques ?" Pourquoi l’Occident utilise-t-il les Jeux olympiques pour faire pression sur la Chine ? Telle est encore la question posée en titre d’une page spéciale d’un forum de discussion ouvert sur le site du Huanqiu Shibao. Les internautes sont invités à se joindre à la discussion en classant leur contribution dans l’une ou l’autre de ces deux réponses possibles : premièrement, l’Occident profite de cette occasion uniquement pour des raisons politiques ; deuxièmement, l’Occident a une intention bienveillante. La première réponse recueille quatre fois plus d’assentiments que la deuxième. Parmi ceux qui ont opté pour le second choix, on trouve des internautes pour dire en quelques mots que la question posée à Pékin est justifiée. Mais, dans la plupart des cas, les réactions à leur prise de position sont souvent très crues.

Courrier International

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Wangpo Tethong, président du Comité National Olympique Tibétain (non reconnu officiellement), avait demandé au CIO que le Tibet possède sa propre délégation aux JO de Pékin. Très affecté par la décision négative du CIO, Wangpo Tethong a décidé la création de Jeux Tibétains pour les athlètes de l’exil.

Des jeux tibétains
pour concurrencer les Jeux olympiques de Pékin

par Iris Deroeux, aujourdhuilinde.com, le 3 août 2007

Pendant que la Chine prépare ses Jeux olympiques "Beijing 2008" avec le soutien de la communauté internationale, les réfugiés tibétains de Dharamsala débordent d’idées pour ramener l’attention sur eux. Le rêve d’une équipe olympique tibétaine, l’organisation de contre- JO… la ville du Dalaï Lama s’organise.

Des jeux tibétains à McLeod Ganj, en mai 2008

Perchée dans l’Himalaya, la petite cité de McLeod Ganj s’anime. Dans les rues étroites, les moines bouddhistes tibétains déambulent devant les stands tenus par des militants d’associations de défense des réfugiés. L’objet de la mobilisation : l’organisation des Jeux olympiques de 2008 à Pékin en Chine, l’Etat qui a envahi la région du Tibet en 1959, entraînant l’exil de plus de
100 000 tibétains et du 14ème Dalaï Lama.

Les pancartes et les haut-parleurs invitent au boycott des JO chinois, clament que les valeurs de l’Olympisme ne sont pas respectées par le gouvernement communiste ; un stand défend les couleurs de la "Team Tibet", une équipe d’athlètes d’origine tibétaine qui pourrait participer aux jeux de Pékin si le comité olympique l’acceptait… Tous rappellent que les réfugiés tibétains sont toujours apatrides depuis que la Chine a pris le pouvoir au Tibet. Sur les murs, des autocollants aux couleurs de l’olympisme attirent l’attention, ils proposent de participer à des "contre- Jeux olympiques", en mai prochain à Dharamsala.

Lobsang Wangyal, 42 ans, a lancé l’idée de ces jeux tibétains, il est à la tête d’une société d’événementiel destinée aux jeunes réfugiés. "Ces jeux n’ont rien de politique, je veux juste apporter du fun aux jeunes de Dharamsala ! explique-t-il. Pendant les jeux olympiques de Beijing, ils ne ressentiront rien de la ferveur olympique : ils n’ont aucun athlète qui les représente, ni le droit d’aller en Chine, ce n’est pas juste." Les jeux tibétains se dérouleront du 15 au 25 mai 2008. Lobsang a déjà une idée très précise de l’événement : "Dharamsala accueillera 60 sportifs ou des gens motivés, 30 d’origine tibétaine et 30 étrangers. Ces jeux sont ouverts à quinze pays et les premiers qui se présentent seront les premiers inscrits. J’aimerais qu’il y ait une femme et un homme par pays. Tous les sportifs participeront aux dix disciplines prévues : piscine, courses, tir ou encore saut de haie." La petite piscine municipale pour la natation, le temple bouddhiste du Dalaï Lama comme départ de la course… Lobsang fait preuve d’imagination. Il a même prévu un tracé pour la torche qui devra partir le 10 mars de New Delhi pour arriver mi-mai à Dharamsala.

S’il ne trouve pas assez de donateurs et de sponsors, Lobsang est déterminé au point d’emprunter de grosses sommes pour organiser ces jeux tibétains.
"J’estime les coûts d’organisation à 100 000 dollars. Une fois sur place, les sportifs ne payeront rien, je veux les loger et nourrir pendant deux semaines. Puis des prix sont prévus pour les gagnants. Ca va être énorme !"
Lobsang Wangyal voit les choses en grand, mais il a déjà prouvé qu’il était capable d’organiser et financer des événements de ce genre. Il a créé le concours de Miss Tibet en 2002 et depuis, ni les critiques ni les problèmes financiers n’ont empêché cette élection de se tenir. Il a surtout permis à quelques jeunes Tibétaines de participer à des concours de beauté internationaux, réussi à froisser les autorités chinoises et attirer l’attention de nombreux médias indiens et internationaux sur la cause tibétaine. [2]

Iris Deroeux

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Pendant que certains prennent leur distances avec les JO, le Comité National Olympique et Sportif Français demande aux sportifs de haut-niveau d’avoir de grosses cuisses, un petit cerveau et la vue basse. On est loin de l’esprit de Juvénal « Mens sana in corpore sano ».

A LA BAGUETTE

Aux J.O de Pékin, les athlètes seront surveillés("Le Parisien", 8/02).
Le Comité National Olympique et sportif français précise qu’ils pourront alimenter leur site Internet ou leur blog « sans faire un commentaire sur d’autres épreuves que la leur, sur l’ambiance générales des JO ou la situation chinoise. »

Le Canard Enchaîné, du 13 février 2008

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L’essentiel, c’est de ne pas participer.

Notes

[1] Référence : http://www.europarl.europa.eu/news/....

[2] Renseignements et inscriptions aux jeux tibétains sur le site internet www.tibetanolympics.com


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