Histoire coloniale et postcoloniale

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“y’a bon les colonies ?” par Alain Ruscio

mercredi 16 février 2011, par nf

Ce nouveau livre d’Alain Ruscio se présente comme une galerie de portraits au vitriol. C’est un dictionnaire de personnalités ayant une certaine importance sur la scène politique française, et qui se distinguent par un discours empreint d’un néo-colonialisme latent ou d’une nostalgie du temps des colonies, teintés d’un racisme sous-jacent. L’auteur montre que ces personnes, de François Copé à Éric Zemmour en passant par Brigitte Bardot, au delà de leurs sympathies politiques et de leur rôle dans la société française, tiennent un discours aberrant mais décomplexé et en apparence socialement admis.

Ce livre vient de se voir décerner, ex æquo avec Kamerun, la guerre cachée de la France en Afrique Noire (1968-1971) de Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsita (éd. La Découverte, octobre 2010), le Prix du Livre Anticolonial 2011.

Alain Ruscio  [AR]
Y’a bon les colonies ?

La France sarkozyste face à l’histoire coloniale, l’identité nationale et l’immigration
Editions Le Temps des Cerises, février 2011, 230 pages, 16 €


Un livre qui fourmille d’informations souvent oubliées. Vous rappelez-vous, par exemple, qui a déposé le projet de loi dont l’exposé des motifs commençait ainsi :

« Durant sa présence en Algérie, au Maroc, en Tunisie ainsi que dans les territoires anciennement placés sous sa souveraineté, les apports de la France ont été multiples dans les domaines scientifiques, techniques, administratifs, culturels et aussi linguistiques. [...] »

Pour le cas où vous l’auriez oublié, vous trouverez le nom de l’auteur de ce texte mémorable à la suite du large extrait du livre d’Alain Ruscio consacré au “niqab”, repris ci-dessous – un “problème” révélateur de l’inconscient colonial français.

Prenons l’exemple de l’empoignade autour de la question du voile intégral

[Extrait de Y’a bon les colonies ?]


En précisant d’emblée que tout est faux dans ce débat

A commencer par ce nom, burqa, qui lui fut attribué quasi unanimement. Or, ce mot désigne en réalité un très long manteau, raide, d’un bleu un peu terne, couvrant la totalité du corps féminin, y compris le front et le bas du visage, les yeux n’apparaissant que masqués par une sorte de grillage ; en usage en Asie centrale, en particulier en Afghanistan, il n’est à notre connaissance – et heureusement – jamais apparu dans les rues des villes de France. Le ministre de l’Intérieur lui-même l’a dit : « Le port de la burqa afghane, qui se distingue des autres effets féminins islamiques par la dissimulation complète du corps mais aussi des yeux, cachés par une grille de tissu, n’est pas attesté en France » [1]. Ce qui a fait une apparition spectaculaire, ces longs manteaux noirs, couvrant tout le corps et la moitié des visages a été identifié par les spécialistes comme des Niqabs, en usage, avant d’apparaître en Europe, seulement au Moyen-Orient.

On se trouve donc dans cette situation invraisemblable : tout le monde, ou presque – et le président de la République le premier, dans le cadre le plus solennel qui soit [2] – a courageusement interdit la présence d’un vêtement… que personne n’a vu sur notre territoire, qui n’existe pas en France. Détail ? Erreur factuelle sans conséquence ? On sait qu’en matière de vocabulaire, rien n’est jamais neutre. Donc, interrogation : pourquoi faire appel à un mot afghan ? La réponse est complexe : on peut miser sur un mélange entre volonté de manipulation des uns, ignorance et suivisme des autres. Pour les plus avertis, en tout cas il y a eu volonté manifeste de susciter une association d’idées avec les Talibans. Or, on le sait, ceux-ci ne sont pas seulement les modèles de l’intégrisme le plus rétrograde, ils sont en guerre contre la France. Porter la soi-disant burqa, ce n’est pas seulement défier la laïcité, c’est porter le vêtement de l’ennemi, celui-là même qui symbolise la féodalité que combattent nos soldats ; c’est donc déclarer la guerre à la France ; l’interdire est acte de simple légitime défense. CQFD.

Fausse également, ou pour le moins disproportionnée, la mobilisation nationale – on évite d’écrire : la croisade – pour mettre un terme à un phénomène quantitativement marginal : le 29 juillet 2009, le ministère de l’Intérieur publia la première étude sur le phénomène : 367 femmes, sur tout le territoire, porteraient le niqab [3] Chiffre évidemment minoré. Fin décembre, Brice Hortefeux fut amené à donner des chiffres plus proches de la réalité : sur le territoire de la métropole, il y aurait 1.630 femmes qui porteraient le niqab. Un quart de ces femmes seraient des converties (chiffre qui devrait faire réfléchir : les nouveaux adeptes en rajoutent toujours sur les normes du groupe auquel ils adhèrent). Au total, toujours d’après le ministre, le voile intégral concernerait 3 cas pour 100.000 habitants [4]. Même en admettant que ce recensement soit partiel, la France (politico-médiatique) entière est en train de s’enflammer pour quelques milliers de jeunes femmes.

Question (faussement) naïve : étant donné le nombre de lignes consacrées depuis une année à ces femmes, combien faudrait-il d’encyclopédies si on en écrivait, en proportion, autant sur les 4 millions (chiffre officiel) de chômeurs ? Question que l’espiègle Canard traduisait à sa façon : « La droite agite le voile en tous sens : Cette histoire de burqa, qu’est-ce que ça cache ? » [5]. Doute partagé par bien d’autres journalistes [6] , ne désespérons pas de cette corporation.

Sans céder à la théorie du complot, avouons que la chronologie est troublante

En 2007, un premier Appel est signé de Jacques Myard (député UMP), Philippe Esnol (maire PS de Conflans Sainte-Honorine), Yvette Roudy (ancienne ministre PS), Corinne Lepage (ancienne ministre) demandant l’interdiction sur l’espace public de « certaines tenues telles que la “burqa“ » [7]. A l’été 2008, une nouvelle affaire ravive le débat sur les signes ostentatoires d’appartenance religieuse. Une jeune Marocaine, mariée à un Français converti – un salafiste – refuse d’ôter son niqab lors des entretiens nécessaires à l’obtention de la nationalité française. Laquelle lui est refusée. L’arrêt du Conseil d’Etat est rendu le 27 juin 2008. Le 11 juillet, la presse évoque l’affaire. Libération titre en Une, avec une photo montrant une femme dont on ne voit (à peine) que les yeux : « La France ou la burqa » [8]. La France ou la burqa ! Il fallait donc choisir ! Si les mots ont un sens, cela signifie qu’accepter le port de ce voile par quelques milliers de personnes serait remettre en cause l’existence même d’une nation multiséculaire !

Mais c’est surtout l’initiative, en juin 2009, du député André Gérin, PCF, mais avec le soutien de parlementaires de tous les groupes, qui déclenche la vague. On a alors l’impression que le monde politico-médiatico-intellectuel s’emballe. C’est à qui poussera le collègue-rival du coude pour mieux montrer (exhiber ?) son opposition farouche à l’intégrisme, pour mieux mettre en valeur son courage, sa volonté de résistance à la vague montante qui risque d’emporter nos valeurs. L’un est pour l’interdiction dans les espaces publics. Ah ! mais pardon, réplique l’autre, ce n’est pas suffisant ! Il faut priver toute femme qui porte cette marque d’infamie de la nationalité française. Un troisième triomphe : Et les allocations familiales ? Vous n’y aviez pas pensé, hein ? Sans compter le Président, qui là comme ailleurs veut montrer qu’il est le chef et ne peut s’empêcher de donner son avis. Désagréable impression de cour de récréation : Moi, m’sieur, j’en fais plusss que les autres…

Un historien des idées, à l’avenir, observera sans doute avec quelque surprise le débat français de ces années 2009-2011 : il n’y a pas eu, durant d’interminables mois, un jour sans déclaration des politiques de tous bords, tribune libre des principaux intellectuels, édito des grandes plumes de la presse, qui n’évoque la burqa. La Mission parlementaire a mobilisé une vingtaine d’élus durant plusieurs mois, a auditionné plus de 200 témoins, pour déboucher sur un rapport-fleuve de 644 pages.

Et quelles déclarations ! C’est à la notion de Choc des civilisations que font appel les tenants de l’interdiction, parfois avec des mots qui prêtent à sourire. Le patron de la Commission d’enquête, Gérin, donne le ton : « Nous sommes tous deux [avec Raoult] des soldats » [9] … « Nous sommes face à un problème, non franco-français, mais géopolitique. Allons-nous rester passifs face à un obscurantisme porteur d’un recul de civilisation ? » [10] … Un autre membre de la Commission : « Le port du voile intégral a deux sources principales, le salafisme et l’idéologie talibane. Ce sont, surtout la seconde, des barbaries. Négocie-t-on avec la barbarie, ou la combat-on ? » [11] (Jean Glavany )… Des journalistes et essayistes leur emboîtent le pas : « La ligne de front, pour nous, c’est la burqa  » [12] (Christian Barbier ) ; face à la menace que notre pays devienne un « Talibanistan », il nous reste « un seul devoir : celui de résistance » [13] (André Bercoff )…

Soldats… combat… ligne de front… résistance… : vocabulaire de guerre.
Obscurantisme… barbarie… : vocabulaire de croisade

L’image est venue à la rescousse. Que de reportages télés, que d’enquêtes-photos, que de caricatures de presse, que de Unes de presse, présentant ces ombres noires dans la rue, au marché, à la maison ! Pour les hebdos de grande diffusion, on ne peut pas dire que les maquettistes ont été en ce domaine très créateurs. A chaque fois, ce fut une femme voilée, en gros plan, qui fit la couverture : Le Figaro-Magazine (Titre en surimpression : « Enquête sur l’islam radical en France. Qui sont ces femmes qui portent le voile intégral. Pourquoi les salafistes inquiètent la République » [14]) ; Le Nouvel Observateur introduisit une légère variante : ce fut le visage de la chanteuse Diam’s, dont on venait d’apprendre qu’elle portait le voile (absolument pas intégral) qui apparut, comme recouvert par un papier opaque déchiré, ne laissant voir que les yeux (Titre : « Enquête : La France et ses musulmans. Qui sont-ils ? Pratiquants, croyants, laïques » [15]) ; Le Point ne voulut pas être doublé : il suscita plus d’angoisse encore, le visage présenté en couverture ne laissant apparaître qu’un œil ; encore la femme photographiée avait-elle une main gantée de noir qui tenait le voile, au-dessus de cet unique orifice, comme pour menacer de le fermer à son tour (Titre : « Burqa, ce qu’on ne dit pas. Les dessous de la bataille politique. Les confidences de sept femmes qui se cachent sous le voile intégral » [16]) ; enfin, Le Monde Magazine innova en présentant la seule femme qui ne regardait pas en face le lecteur, mais qui portait ses yeux vers l’horizon ; en adoptant également le vrai mot (Titre, plus sobre : « Niqab, un autre regard » [17]).

Même chose à la télévision. Les jeunes femmes portant le voile intégral ont été l’objet de nombreux reportages, souvent en ouverture de journal télévisé, lors du pic d’écoute : faisant des courses, marchant dans la rue, à la sortie de l’école, chez elles… Il y eut même des abonnées. Ainsi d’une certaine Kenza Drider, seule femme intégralement voilée à avoir été auditionnée par la Mission parlementaire. Le 19 décembre 2009, sur le plateau de l’émission Revu et corrigé (France 5), Paul Amar présenta son témoignage comme « exclusif ». Bien. Mais cette jeune femme réapparut le 29 janvier 2010 (émission Cactus, Paris-Première), le 3 février (émission L’objet du scandale, la bien nommée, France 2, où Guillaume Durand reprit l’adjectif « exclusif » [18]). Sans compter son passage sur les ondes [19] ou les articles qui lui furent consacrés dans la presse, avec évidemment, là encore, des photos [20]. Plus discrète, effrayée sans doute par les caméras, une autre femme voilée, Yasmina, se fit croquer en direct par le président du groupe le plus nombreux à l’Assemblée nationale, sûr de lui, légèrement protecteur, sous le regard d’un animateur-bateleur, imaginant déjà le bon score de l’Audimat [21].

Le degré zéro du débat, confinant au ridicule, fut sans doute atteint avec l’affaire Bérangère Lefranc. Cette Française, qui se présente sur son Site comme artiste vestimentaire, eut l’idée de se faire confectionner un tel vêtement. Mais attention, pas un vulgaire niqab en toile : « un magnifique costume de lin violet – sa couleur préférée – fabriqué par une amie créatrice » nous apprit Le Parisien [22]. Elle en fit un livre, opportunément sorti des presses en plein débat passionné. Cette femme, en promotion comme n’importe quel chanteur ou acteur, fut évidemment invitée à la télévision (Grand Journal de Canal +, C dans l’air, sur France 5…), à la radio (invitée de Marc-Olivier Fogiel sur Europe 1, de Christophe Hondelats sur RTL…). Vous vous rendez compte, elle avait porté le niqab ! Elle avait, un temps, franchi la frontière que les sépare de nous ! Ainsi, du temps de nos grands-parents, étaient vénérés les explorateurs qui revenaient de chez les barbares. Ce n’était plus la société du spectacle, c’était la société de la débâcle.

On est parvenus à ce paradoxe : ce sont eux, les adversaires intraitables de ce vêtement, partisans de le proscrire, qui l’ont le plus montré ! Jusque dans les quartiers où il n’était jamais apparu, jusque dans le plus petit village sans le moindre musulman, les Français-qui-se-croient-de-souche ont pu voir les Unes des magazines – sans compter les passages télé –, en auront consommé jusqu’à saturation. Jamais les fondamentalistes n’auraient imaginé autant de publicité !

Que l’on nous comprenne bien : il ne s’agit pas de minimiser la forme d’enfermement, de mutilation que représente chaque cas de port de ce voile. L’auteur de ces lignes n’est pas moins révolté, mal à l’aise, que d’autres lorsqu’il croise dans la rue, dans les magasins, ces fantômes errants. Il n’y a pas d’un côté les militants laïques intransigeants, érigeant contre vents et marées une barrière protectrice de la République, et de l’autre des alliés honteux ou idiots utiles de l’islamisme, prêts à sacrifier cette même République sur l’autel d’un multiculturalisme aux contours flous. Loin de nous également l’idée d’assimiler toute prise de position en faveur de l’interdiction du niqab à de l’esprit colonial rentré ou à de l’islamophobie.

Mais ce qui choque, c’est la disproportion entre l’apparition de cas individuels, explicables autant par le sens de la provocation que par l’attachement à une religion (le travail d’un psychanalyste nous serait sans doute bien utile pour comprendre), et l’incroyable escalade verbale à laquelle cette apparition a donné lieu. Nous partageons de ce point de vue l’opinion toute en nuances de Raphaël Liogier, Directeur de l’Observatoire du religieux (Science Po Aix-en-Provence) : « L’idée de République semble se réduire de jour en jour au profit d’une chasse nationale – voire nationaliste – aux boucs émissaires ». Toute interdiction, conclut l’auteur, aboutirait à un effet contraire à celui – sincèrement – escompté : « Nous favoriserions par islamophobie et sans doute par racisme le fondamentalisme qui se nourrit essentiellement de ce genre de frustration » [23]. Nulle personne sensée ne peut repousser d’un revers de main cette objection.

Ce qui vient d’être affirmé pour le niqab vaut bien sûr pour la polygamie, phénomène dont tout montre qu’il est, sinon marginal, du moins quantitativement non significatif : 10 à 20.000 familles [24] (10 à 20.000 de trop, c’est évident). Il n’a pas fallu moins de deux académiciens, historiens de surcroît [25], pour sonner l’alarme, comme si toutes les familles musulmanes étaient, au moins, soupçonnables de telles mœurs. Suivisme ou conviction, des politiques leur emboîtèrent le pas. Sait-on par exemple que les présidents actuels de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, et du Sénat, Gérard Larcher, hommes affables, peu réputés pour leur extrémisme, dirent solennellement les mêmes sottises [26] ? Là encore, le chef a montré l’exemple : « Quand on habite en France, on respecte ses règles, c’est-à-dire qu’on n’est pas polygame… » [27].

Alain Ruscio


C’est bien Michèle Alliot-Marie !

C’est Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense du gouvernement Raffarin, qui a déposé le 10 mars 2004 le projet de loi « portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés » [M1].

Et, comment ne pas rappeler les propos qu’elle a tenus devant l’Assemblée nationale, mardi 12 janvier 2011 – ils sont trop récents pour figurer dans l’ouvrage d’Alain Ruscio. Quelques jours avant la chute de Ben Ali, Michèle Alliot-Marie, actuellement ministre des Affaires étrangères, a en effet suggéré que "le savoir-faire, reconnu dans le monde entier, de nos forces de sécurité, permette de régler des situations sécuritaires de ce type". "C’est la raison pour laquelle nous proposons effectivement aux deux pays [l’Algérie et la Tunisie] de permettre dans le cadre de nos coopérations d’agir pour que le droit de manifester puisse se faire en même temps que l’assurance de la sécurité." [M2]


Dimanche 20 février 2011 à 16h, le Prix du Livre Anticolonial 2011 sera remis aux deux lauréats ex æquo :

L’association Ishtar, les librairies Le Point du Jour et Envie de Lire remettront leurs prix dimanche 20 février 2011, à 16h, dans la salle La Bellevilloise (19/21 rue Boyer – Paris 20e) dans le cadre de la Semaine anticoloniale 2011.


[ARParmi les autres ouvrages d’Alain Ruscio, historien spécialiste de l’histoire des colonies, citons :

  • Le credo de l’homme blanc, Regards coloniaux français XIXe-XXe siècles (éd. Complexe, août 2002)
  • L’Affaire Henri Martin (éd. Le Temps des Cerises, 250 p., mars 2005 )
  • Vo Nguyen Giap, Une vie, propos recueillis par Alain Ruscio, 1979-2008, (éd. Les Indes Savantes, 2010).

[1Intervention, Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, audition du 16 décembre 2009, Compte-rendu n° 18, Site Internet Assemblée-nationale.fr

[2Discours, Congrès, Versailles, 22 juin 2009, presse française, 23 juin

[3Le Monde et Libération, 30 juillet.

[4Brice Hortefeux, Intervention citée

[5Titre en Une, 13 janvier 2010

[6Voir Daniel Schneidermann (Libération, 1er février 2010), Jack Dion (Marianne, 3 janvier 2010), Christophe Alévêque (Siné Hebdo, 20 janvier 2010), Didier Fassin (Télérama, 27 janvier 2010), etc.

[7Appel « Halte au voile », 21 novembre 2007 ; presse française, 22 novembre.

[812 juillet 2008.

[9Le Monde, 24 janvier 2010.

[10Intervention, Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, audition du 21 octobre 2009, Compte-rendu n° 9, Site Internet Assemblée nationale.fr

[11Id.

[12L’Express, 24 juin 2009

[13Le Monde, 13 janvier 2010.

[147 novembre 2009

[1517 décembre 2009.

[1621 janvier 2010.

[17Supplément au Monde, 30 janvier 2010.

[18Pratique dénoncée par Marianne, 13 février 2010.

[19RMC, émission Bourdin & Co, 16 décembre 2009.

[20La Provence, 29 novembre 2009, Le Dauphiné, 9 février 2010.

[21Emission Salut les terriens ! Télévision, Canal +, 9 janvier 2010, animée par Thierry Ardisson.

[22Florence Deguer, 28 janvier 2010.

[23Le Monde, 13 janvier 2010.

[24Site Internet LDH Toulon

[25Hélène Carrère d’Encausse et Max Gallo.

[26Site Internet NouvelObs.com, 16 novembre 2005.

[27Nicolas Sarkozy, Déclaration, TF 1, 5 février 2007. Voir la citation complète dans la notice qui lui est consacrée.

[M1Projet de loi portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés :
http://www.assemblee-nationale.fr/12/projets/pl1499.asp

[M2« Tunisie : les propos "effrayants" d’Alliot-Marie suscitent la polémique », LEMONDE.FR, 13.01.11 18h23.